Agenda des spectacles

Sep
12
mar
Lancement de la 17ème saison
Sep 12 @ 19 h 00 min

Pour lancer cette 17ème saison culturelle, nous vous donnons rendez-vous à 19h pour partager l'auberge espagnole et assister aux surprises préparées par notre Cie Associée Zahrbat.
1ère partie : présentation de “Usure” de Cie ZAHRBAT ( Cie Associée)

ÇA FROMET EN TRIO
Frédéric Fromet - Rémy Chatton et François Marnier
Révélé au grand public par sa chanson d’actualité hebdomadaire sur France Inter, Frédéric Fromet n’épargne rien ni personne, et, même s’ils font systématiquement rire et/ou grincer des dents, tous ses textes recèlent un véritable fond. Sur scène, François Marnier et Rémy Chatton accompagnent Frédéric en faisant les jolis chœurs et en jouant de l’accordéon et de la contrebasse.
Durée : 1h15
Auteur : Frédéric Fromet
Musiciens : François Marnier et Rémy Chatton
Entrée libre sur réservation

Et comme à Grenay, culture se conjugue avec convivialité, pensez à venir avec un plat sucré si votre nom commence par une lettre de A à M et salé pour les autres et nous nous chargeons du reste !

Sep
16
sam
JOURNÉES DU PATRIMOINE
Sep 16 @ 10 h 00 min – 20 h 00 min

Profitons de ces journées du patrimoine pour (re)découvrir notre ville !
Le matin, nous vous donnons rendez-vous à 10h à la Médiathèque- Estaminet pour partir en vélo (pensez à les réserver au 03 66 54 00 54) et réaliser le parcours d'interprétation de la ville. Chaque borne vous parle du passé, du présent et de l'avenir des points remarquables de nos cités.

L’après-midi, à l’occasion des Journées du Patrimoine 2017, Brahim Bouchelaghem, chorégraphe de la Cie Zahrbat (Cie Associée) trace un parcours dansé dans la mémoire de Grenay. Entouré de danseurs professionnels et amateurs, il donne à partager la ville, son architecture et sa population par le biais de la danse. Il propose six rendez-vous insolites qui mêlent danse et patrimoine. Rendez-vous au jardin partagé (devant l'école J. Prin) boulevard de Tahiti à 15h.
Les propositions dansées mêleront les danseurs de la compagnie Zahrbat avec Brahim Bouchelaghem avec des extraits des créations de la compagnie et improvisations, les danseurs amateurs de l’association jazz pointe et de l’association Skydancers ainsi que les élèves du collège suite aux ateliers chorégraphiques menés par Ahlouseyni N’Diaye.
Brahim Bouchelaghem invitera pour cette occasion également le collectif We For You. Il terminera cette folle journée avec Funky parade invitant le public à danser sur la place “Bleu Grenay”, oeuvre architecturale contemporaine réalisée par Carmen Perrin. Un apéro jardin vous sera offert à l’issue de cette journée.

Sep
23
sam
CHRIS ESQUERRE : SUR RENDEZ-VOUS
Sep 23 @ 20 h 30 min

Remarqué sur France Inter et Canal + la Revue de presse des journaux que personne ne lit, Télé Oléron, Importantissime et après son premier seul-en-scène vu par plus de 300.000 personnes, Chris Esquerre signe un deuxième spectacle aussi drôle que singulier . "Après mon premier seul-en-scène, je me suis aperçu que les gens continuaient à aller au  théâtre... Ça m'a un peu chagriné, je me suis dit qu'il y avait quelque chose que je n'avais pas réussi. Je l'ai vécu comme un échec. J'ai donc conçu ce deuxième spectacle dans l'idée de divertir le public définitivement - ou au moins durablement." - CHRIS ESQUERRE

Durée : 1h20
De et avec : Chris Esquerre
En accord avec RECS Productions et 20h40 Productions
Crédit photo : J. Tholance
Tarif unique : 15€

Oct
4
mer
CINÉSANDWICHS : JOURNAL D’UN MINEUR
Oct 4 @ 19 h 00 min

Le principe : un accueil, vous faites votre sandwich, quelques pistes de réflexion lancées par un intervenant puis projection et débat. Le thème est lié soit à la programmation soit à l’actualité.
Pour élargir votre réflexion, notre Médiathèque-Estaminet vous proposera chaque mois une liste d’ouvrages consacrés au thème.
en coréalisation avec les Rencontres Audiovisuelles

04 OCT. Thème : L'immigration dans les mines
JOURNAL D'UN MINEUR
Réalisation : Jean-Michel Barjol, 1987, 52 mn

Intervenant : Jacques Kmieciak de l’association des Amis d’Edward Gierek

Ancien mineur du puits 6 d'Haillicourt près de Bruay-en-Artois, ancien syndicaliste, Joseph Tournel enquête sur la mine, grâce à un document inestimable, le journal de son ami Ignace Flaczynski, immigré polonais des années 20 qui raconte en détail les difficultés qu'il a rencontrées, et qu'il a dû surmonter en tant que "polak".

Jauge limitée à 90 personnes
Entrée libre et réservations indispensables au 03 21 45 69 50

 

 

Oct
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lun
CH’TI AIMÉ : ACCOUTE-ME CHA, TÉ VAS RIRE !
Oct 9 @ 14 h 30 min

Ch'ti Aimé fait sin "One ch'ti-man show" dins sin spectacle "Accouteme cha, té vas rire !".
Rire, ambiance et émotion c'est ce qui vous est proposé pendant 1h45 dans cette suite de chansons de notre "terroir", de nos corons. Ch'ti Aimé interprète les succès de Simon COLLIEZ et d’Edmond TANIÈRE agrémentés d'histoires drôles en patois elles aussi, le tout complété par quelques unes de ses compositions.
"Ches jones comme ches viux, i's auront tout c'qui faut pour passer eun' bonne soirée, mi j'vous l'dis !" (Ch'ti Aimé).
Né dans la cité Maroc de GRENAY, Aimé a passé toute son enfance dans les corons. Fils de mineur, et fier de l'être comme il se plaît à dire, il a vu son père effectuer ses 36 ans de fond à la fosse 5 et mourir, comme beaucoup d'autres, de la silicose. Une grande partie de sa famille habitait cités 5, Maroc, 11 et Nouvelle cité. C'est un "enfant du pays" qui aura le plaisir de revenir parmi les anciens mineurs pour 1h45 de rigolade.

 

Durée : 1h45
Ce spectacle est offert en priorité aux aîné-e-s, 60 ans et + de Grenay
dans le cadre de la semaine bleue, en lien avec le CCAS et la commission
personnes âgées. Inscriptions jusqu’au lundi 02 octobre.
Tarifs : plein 6€ - réduit 3€ - abonnement 4€ & 2€

Oct
19
jeu
FESTIVAL 6ème SON : LADY DO & MONSIEUR PAPA
Oct 19 @ 14 h 30 min – 15 h 30 min

DUO ÉLECTRO POP À BASE DE POPOPOPOMME

Un hymne à l’humour et à l’amour : un spectacle réjouissant où l’on rouspète à l’infini avec le “Roi de la Râloche”, on s’y chatouille les zygomatiques avec le “Boubou de Babou” et on vocalise des miams gloutons avec “BoboA”, le beau boa bonimenteur. On s’y promène les
fesses à l’air, juste pour rigoler de cette évidence “Tous à Oilpé !” et on se pose des questions sans réponse, “Papy théo, papy t’es où ?”…
On s’interroge, on manifeste, on rit, on câline et on grandit, le tout sur fond de choeurs fondants avec des jeux de mots, des petits et des gros, des bruits de bouches et autres bricoles sonores et visuelles compilés en 14 chansons fraîches et pimpantes.

Durée : 45 min.
Chant, ukulélé, clavier : Frédéric Feugas
Chant, clavier, guitare électrique : Dorothée Daniel
Mise en scène : Audrey Bonnefoy
Dans le cadre du "6ème son, festival chanson" de l'Arc-en-Ciel de Liévin
Tarif : 3€

Oct
22
dim
HARMONIE MUNICIPALE : CONCERT D’AUTOMNE
Oct 22 @ 16 h 00 min

Deux orchestres pour un concert en harmonie !
Pour ce concert d'automne, nous avons invité l'Harmonie Municipale de Sin-le-Noble à se joindre à celle de Grenay. Une formation de près de 70 musiciens qui vous fera découvrir son répertoire et ses talents.
Une rencontre artistique qui promet quelques surprises...

Durée : 2h - Entrée libre

Nov
8
mer
CINÉSANDWICHS : OCTOBRE
Nov 8 @ 19 h 00 min

Le principe : un accueil, vous faites votre sandwich, quelques pistes de réflexion lancées par un intervenant puis projection et débat. Le thème est lié soit à la programmation soit à l’actualité.
Pour élargir votre réflexion, notre Médiathèque-Estaminet vous proposera chaque mois une liste d’ouvrages consacrés au thème.

08 NOV. Thème : Les 100 ans de la révolution russe
OCTOBRE
Réalisation : Sergueï Mikhailovich Eisenstein, 1928, 112 mn
Intervenant : Un historien (à définir)

Metteur en scène soviétique, Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein naît le 23 janvier 1898 à Riga (Lettonie). Son père est architecte et sa mère appartient à la petite bourgeoisie. Il fait des progrès rapides à l'école et apprend plusieurs langues avec facilité. Il se passionne pour tous les arts. En 1915, il entre à l'Institut des Ingénieurs Civils de Petrograd. En 1918, abandonnant ses études, il s'engage dans l'Armée Rouge et part, volontaire, pour le front. Ces expériences sur le terrain vont permettre l’éclosion de son esthétique, liée irréductiblement au politique et à la société. S’exprimant sur les liens qui ont pu naître entre un mouvement historique de l’ampleur de celui qu’a connu la Russie en 1917 et son propre parcours intellectuel et artistique, Eisenstein déclarait : « La révolution m’a donné ce que j’ai de plus cher dans la vie, elle a fait de moi un artiste…et si la révolution m’a conduit à l’art, l’art à son tour m’a entrainé tout entier dans la révolution ». Désormais, le cinéma d’Eisenstein portera toujours la marque de la révolution.

Démobilisé en 1920, il devient metteur en scène et décorateur de théâtre ("Le Mexicain", d'après Jack London). Il fait ses débuts au cinéma en 1923, avec Le Journal de Gloumov, un petit film burlesque inséré dans une représentation théâtrale et publie, la même année, ses premiers écrits théoriques sur le "montage-attraction". Il y explique l’importance du montage qui est bien souvent relégué au second plan "l’Amérique n’a pas compris le montage en tant qu’élément nouveau, possibilité nouvelle (…) L’Amérique est honnêtement narrative, elle ne construit pas son « potentiel éducateur » sur le montage". Il invente donc le montage parallèle qui consiste à créer une dynamique visuelle par le choc de deux plans accolés l’un à l’autre. En d’autres termes, la linéarité narrative est perturbée au profit d’une expérience sensorielle. On passe de l’image-temps qui se fonde sur une succession d’actions logiques à l’image mouvement qui permet de dynamiser l’intrigue et de créer un certain malaise chez le spectateur qui se trouve déstabilisé par le raccord illogique entre deux plans.

En 1924, Eisenstein travaille au montage de la version russe du Docteur Mabuse, le joueur , de Fritz Lang et réalise son premier long métrage, La Grève. Il y relate une grève d’ouvriers dans une usine tsariste et y dénonce la mainmise des patrons sur les travailleurs. Il y donne à voir la foule et prend ainsi le contre-pied du cinéma traditionnel qui s’attache à des entités et à mettre en scène des personnages singuliers. Dans ce film, le personnage principal c’est le peuple ouvrier, il y développe donc ce que l’on pourrait appeler une "poésie de masse". La référence théâtrale y est évidente, l’histoire qui se déroule en 1912 est une « ciné pièce en 6 actes » et marque un tournant dans le cinéma soviétique. Le film évoque tout à la fois un problème social ancré dans un contexte précis et dans l’Histoire et fait appel, dans un même temps, à des procédés purement cinématographiques qui vont faire évoluer le langage.

L'année suivante, à l'âge de vingt-sept ans, il réalise son chef-d’œuvre Le Cuirassé Potemkine (qui sera reconnu à deux reprises comme l’un des meilleurs films de tous les temps). Il y relate encore une fois un événement réel, celui du soulèvement d’une mutinerie du cuirassé Prince Potemkine en 1905 qui déclencha une répression sanglante du pouvoir tsariste contre les habitants d’Odessa qui s’étaient solidarisés avec les marins en lutte. Eisenstein alterne habilement les gros plans sur les visages effrayés et les scènes de foule. On retient de ce film des scènes célèbres dont celle de l’escalier avec le landau, maintes fois reprise et revisitée. Ce film a été perçu comme l’aboutissement de l’esthétique du réalisateur qui mêle aspects documentaires et rigueur stylistique avec brio, ce qui fera dire à Douglas Fairbanks que ce film « c’est le désespoir stylisé ».

Un an plus tard, sort Octobre qui revient sur les événements de 1917 à l’occasion du 10ème anniversaire de la révolution. Conçu comme une chronique des événements qui anticipent le soulèvement généralisé d'octobre 1917, le film est la première grosse production du réalisateur. Des milliers de figurants, ouvriers, soldats et marins, participent au tournage de certaines scènes, telles la prise du Palais d'Hiver, l'intervention du croiseur "Aurore", la manifestation et la fusillade sur la perspective Nevsky. Changement de décor pour La Ligne générale qui s’intéresse au sort des paysans traités en esclaves par de riches koulaks. En 1930, il s’exile au Mexique pour tourner son Que viva Mexico! qui ne verra le jour que dans les années 1970.

De retour en U.R.S.S., Eisenstein entreprend alors son premier film parlant, Le Pre de Bejine, d'après Ivan Tourgueniev qui demeure inachevé. Eisenstein est pour la première fois victime de la censure. Le film est interdit et détruit en 1937 pour « mysticisme et formalisme ». Pourtant il continue sur sa lancée avec un nouveau projet et non des moindres : celui d'Alexandre Nevski (1938). Il subit un contrôle très serré de l’administration lors de l’écriture et de la réalisation de ce film considéré comme un film officiel. Fondé sur le contrepoint des images et de la musique de Prokofiev, le film brille également par la reconstitution du Moyen Age russe au XIIIème siècle. Attaquée par les chevaliers teutoniques alors qu’elle est encore dominée par les Tatars, la Russie est sauvée grâce à l’action d’Alexandre Nevski. En filigrane, Eisenstein évoque la menace de l’Allemagne nazie.

Les films suivants auront la même facture, Eisenstein est soumis à l’art officiel. Le premier opus d'Ivan le Terrible sort en 1941 et est une commande personnelle de Staline. Initialement prévue en 3 parties, le film devait réhabiliter la figure d'un despote, au nom de son « progressisme historique » supposé. La première partie correspond à la prise du pouvoir par le tsar - elle reçoit le prix Staline ; la seconde ("Le complot des boyards") est interdite et les plans enregistrés de la troisième sont finalement détruits. Deux ans plus tard, victime d'une maladie de cœur et des difficultés imputables à son indépendance d'esprit, Eisenstein succombe à un infarctus à l’âge de 50 ans à Moscou, dans la nuit du 10 au 11 février 1948. Il disait à la fin de sa vie qu’il était prêt à payer le charme de l’excessif et du suraigu et il l’a montré brillamment.

en coréalisation avec les Rencontres Audiovisuelles
Jauge limitée à 90 personnes
Entrée libre et réservations indispensables au 03 21 45 69 50

Nov
14
mar
LA COMPAGNIE : L’ENNEMI, C’EST L’AUTRE !
Nov 14 @ 19 h 00 min

Attention RDV à la Médiathèque-Estaminet

A travers une poésie extraite du quotidien, nous entrons petit à petit dans celle de deux personnages “ennemis”. La Guerre n’est pas romanesque, loin s’en faut, elle est réelle ; elle élimine, efface, détruit “le vivant”, pour des raisons qui peuvent sembler obscures. Qui est l’autre ? Que pense-t-il ? Quelle est sa vie ? Autant de questions auxquelles tentent de répondre nos deux soldats-héros réunis face à face...
Un voyage qui expose, tout en sensibilité, un sujet malheureusement toujours
d’actualité. Une trêve d’humanitéau milieu de la tragédie de la guerre.

Durée : 1h
Acteur : Thomas Debaene, Germain Magnaval (en alternance), Saverio MALIGNO
Les Scènes Associées Centre Culturel Arc en Ciel de Liévin, la MAC de Sallaumines et le
Centre Culturel Ronny Coutteure de Grenay
Avec le soutien de la Région Hauts-de-France et le Département du Pas-de-Calais

Tarifs : plein 6€ - réduit 3€ - abonnement 4€ & 2€

Nov
22
mer
PALESTINE : LA CASE PRISON DE FRANK SALOMÉ
Nov 22 @ 15 h 15 min

“La case prison” est un documentaire né de rencontres avec des familles de prisonniers en lien avec des associations françaises, palestiniennes et israéliennes de défense des droits de l’Homme.
Il y a actuellement environ 6500 détenus Palestiniens dans les prisons israéliennes. A travers des interviews d’anciens détenus et de leurs familles, ainsi que de juristes palestiniens, israéliens et internationaux et d’anciens soldats mobilisés, ce documentaire met en lumière les mécanismes d’un système d’oppression qui dépasse les murs de la prison et maintient toute une société sous la menace permanente d’un emprisonnement arbitraire.
Le thème : “Les prisonniers politiques palestiniens, avant garde de la résistance palestinienne”
Intervenants : Khaled Barakat, coordinateur de la campagne Free Ahmad Sa’adat. Ahmad Sa’adat est un leader national palestinien, Secrétaire général du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP organisation de la gauche palestinienne) il est emprisonné depuis 2002.
Charlotte Kates de Samidoum qui est un Réseau de solidarité des détenus palestiniens, Samidoun travaille à mobiliser et à renforcer la solidarité pour la lutte de ces prisonniers pour eux-mêmes et pour la Palestine. Un représentant des collectifs Nord / Pas –de-Calais de soutien à Georges Abdallah, communiste Libanais, militant de la cause palestinienne, emprisonné en France depuis 1984, et citoyen d’honneur de la ville de Grenay.
Musique : Ensemble Tamazouj (sous réserve)
Tamazouj signifie en arabe littéraire “mélange d’ingrédients”. Et comme tout bon plat de cuisine, l’identité du groupe Tamazouj a mijoté quelque temps avant de s’affirmer et de livrer toutes ses saveurs : celles d’une rencontre musicale, fruit d’un harmonieux métissage de musique arabe et de jazz.
L’aventure démarre en 2013, lorsqu’à Lille se rencontrent 5 musiciens et musiciennes issus d’horizons géographiques et musicaux différents. À l’occasion d’un premier concert (en juin au Théâtre Massenet à Lille), ils mettent en commun leurs meilleures épices : jazz, musique du Proche-Orient, chanson, musique actuelle…
De fil en rencontre, l’aventure musicale se traduit en réel voyage. En octobre 2014, Tamazouj part une semaine à Naplouse en Cisjordanie (dans le cadre de la coopération culturelle avec la ville de Lille). Sur place, la collaboration riche et intense avec plusieurs artistes locaux donnent naissance à de nouvelles créations musicales. Le groupe revient la tête pleine d’images et de sonorités précieuses, prêt à remettre le couvert.
Conférence / débat organisée par le Collectif de soutien à la résistance palestinienne et l’association Amitiè Lille Naplouse
Tarif : participation libre au profit du collectif